Découvrir la Bulgarie

Vous sentez cette odeur ? C’est celle des vacances. Celles que je viens de prendre. Le mois dernier, ma petite famille et moi avons en effet effectué un superbe voyage de groupe pour profiter des charmes de Sofia. C’est assez surprenant, à bien y réfléchir. Avant, ma femme et moi voyagions sans aide. Le concept même de voyage de groupe nous donnait la nausée. Pourtant, nous nous entendons assez facilement avec les gens. Nous avons seulement pris cette habitude de voyager en solo après être partis en vacances entre amis. Le séjour a laissé de telles marques dans nos esprits que nous avons rompu le contact avec eux peu après que nous soyions rentrés. Nous fréquentions pourtant ce couple depuis des années, et pensions les connaître. Mais en vivant avec eux au quotidien, nous avons vu pour la première fois leur côté intraitable. En fait, ils vivaient leurs vacances comme un entraînement militaire : lever aux aurores, programme de malade, pas une seconde pour traîner au lit. Bref, absolument tout l’inverse de ce que j’appelle des vacances, pour ma part. J’ai donc très mal vécu ce séjour et éprouvé plus d’une fois une violente envie de mordre mes « chers amis ». On n’est pas nécessairement prêts à vivre en communauté, même quand il s’agit de ses propres amis. Puis, il n’y a pas très longtemps, nous nous sommes aperçus qu’il était nettement plus simple de partir avec des gens que nous ne connaissions pas. On ne se sent ainsi pas obligés d’engager la conversation avec chaque membre du groupe et de plaire à tous ; les enjeux sont nettement moins importants, du coup. On peut ainsi voyager de manière fusionnelle ou au contraire faire bande à part sans que cela crée des tensions à l’intérieur du gropue. Et mine de rien, ça compte presque autant que le choix de la destination ! sur ce sage conseil, je vous mets en lien l’agence à laquelle nous avons fait appel pour ce voyage de groupe en Bulgarie. Leurs autres destinations n’ont pas l’air trop mal non plus.

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Balade en Alsace

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Rapprochement entre l’Arabie Saoudite et la Chine

La coopération militaire sino-saoudienne semble appartenir à un mouvement global de rapprochement entre les deux pays. Au risque de mettre les Etats-Unis et la Russie hors-jeu ? Rachel Marsden fait le point avec Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense et auteur de l’ouvrage Dr. Saoud et Mr. Djihad, La diplomatie religieuse de l’Arabie Saoudite. « Aujourd’hui les pays asiatiques sont des acteurs de la scène moyen-orientale ». Pierre Conesa estime ainsi que l’Asie et la Chine en tête, deviennent des partenaires cruciaux pour l’Arabie Saoudite. Même si on note un accroissement des relations sino-saoudiennes, notamment une coopération économique renforcée et des exercices militaires conjoints, l’ancien haut fonctionnaire constate qu’aujourd’hui « l’essentiel du pétrole du Golfe s’en va vers l’Asie. Pourquoi les Occidentaux seraient obligés de faire la police du Golfe si effectivement l’essentiel de l’énergie s’en va vers l’Asie, c’est plutôt les pays asiatiques qui sont en train de se préoccuper de cette sécurité ». Suite au recul notable de l’influence américaine dans la région, Pierre Conesa considère que « Ryad est toujours à la recherche d’un protecteur, or les Chinois sont des protecteurs potentiels pour sauver la dynastie peu importe que ce soit des Russes, des Américains ou des Chinois. » La Chine s’inquiète-t-elle de la montée du salafisme au sein de son territoire? Il explique que les Chinois sont en effet « très préoccupés par l’avancée de la propagande salafiste au Xinjinag et notamment chez les Ouighours. »

Calme blanc

Mes parents avaient pour habitude de dire que j’ai appris à skier avant même de faire mes premiers pas. Et le pire, c’est que c’est à peine exagéré. Je ne suis jamais tant heureux que sur des skis. J’ai bien fait quelques infidélités avec un snowboard à un moment, mais cette passade est vite passée. J’en suis vite revenu à mes skis profilés. Il y avait pourtant un engin de glisse que je n’avais encore jamais testé : la glisse motorisée. C’est désormais chose faite, car le week-end dernier, j’ai effectué une randonnée en motoneige aux Arcs. Il a fallu qu’un ami me pousse pour que je saute le pas. Je n’aimais pas trop l’idée d’explorer la nature avec un engin bruyant. Mais en fait, j’ai oublié rapidement ce détail, après quelques minutes de conduite. Car j’ai été agréablement surpris. Nous étions six participants, ce jour-là. Nous avons démarré au moment du coucher du soleil. Comme je suis du genre prudent, il m’a fallu quelques minutes pour bien maîtriser la bête. Même si c’est plutôt simple (les commandes se réduisent aux deux poignées du guidon), il faut quand même avoir son permis pour être en droit de le piloter. Parce que le véhicule pèse tout de même une demi-tonne : mieux vaut donc se lancer avec prudence. ^^’ Mais à compter du moment où j’ai commencé à me sentir à l’aise et où j’ai pu me focaliser sur le plaisir de la conduite, c’est devenu vraiment intéressant. Mais ce n’était encore que le début. Car quelques minutes plus tard, le monde a disparu dans l’obscurité. Et là, je peux vous dire que l’expérience a pris une nouvelle dimension. Je vous laisse imaginer le tableau. Il y a la piste, la nuit, les autres motoneiges (qui ne sont plus que des ombres dans l’obscurité). Et c’est tout. Le reste a disparu. Le monde n’est plus qu’un lointain souvenir. J’ai eu tout du long l’impression d’être seul sur Terre, avec ceux qui m’accompagnaient. Les derniers rescapés d’une apocalypse quelconque. Le monde se réduisait à la lumière de mon phare, tandis que les pins se réduisaient à des ombres sur fond de ciel noir. C’était la première fois que j’explorais des pistes de ski dans l’obscurité, et j’aurais dû essayer bien avant, en fait ! Je vous invite à tester cette randonnée en motoneigemotoneige12.jpg aux Arcs, si vous en avez un jour l’opportunité !

Extrémisme de la beauté

Six côtes enlevées, deux opérations du nez, trois des paupières, quatre augmentations mammaires et un lifting des fesses brésilien… Tout cela rien que pour ressembler à un personnage de dessin-animé. La Britannique Pixee Fox, 26 ans, était prête à tout afin de ressembler à l’héroïne de dessin-animé Jessica Rabbit, la séduisante pin-up de “Qui veut la peau de Roger Rabbit?”. Pour arriver à ses fins, elle a dû subir 18 opérations, dont un changement de la couleur des yeux (de marron à émeraude), deux opérations du nez, trois des paupières, quatre augmentations mammaires et un lifting des fesses brésilien.Et bien sûr, pour avoir un tour de taille de 36 cm, la belle blonde originaire de Suède s’est fait retirer six côtes flottantes. Impressionnant, quand on sait que la taille féminine moyenne est de 80 cm. Au total, la jeune femme a dépensé plus de 125.000 dollars en chirurgie esthétique.

Qatar: une vie comme en prison

Près de 60% des 2,4 millions d’habitants du Qatar vivent dans ce que le gouvernement qualifie de “camps de travail”, selon les chiffres provenant d’un recensement effectué en avril 2015, mettant en évidence la question de l’énorme main-d’œuvre migrante de l’émirat. Le rapport du ministère qatari de la Planification du développement et de la Statistique (MDPS) a révélé que 1,4 million de personnes vivent dans ce que le ministère désigne officiellement comme des camps de travail, rapporte le Middle East Eye. La question du logement des migrants travaillant sur de nombreux projets d’infrastructure au Qatar a longtemps été une question controversée. Le Qatar, qui accueillera la Coupe du Monde en 2022, a été condamné par des groupes de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, pour fournir des “logements misérables et exigus” à sa main-d’œuvre importante de migrants. Ainsi, le 2 juin, 11 personnes ont été tuées et 12 blessées quand un incendie a ravagé un camp d’ouvriers travaillant sur un projet touristique dans le sud-ouest du pays. Fin mars 2016, Amnesty a publié un rapport, basé sur des entretiens avec 132 migrants qui travaillaient sur des projets de la Coupe du Monde, qui a constaté que l’abus, y compris le travail forcé et les conditions de vie médiocres, continuait en dépit des promesses des organisateurs et de l’Etat d’améliorer les conditions. Les violations documentées dans le rapport incluent la retenue des passeports, la tromperie sur les niveaux de rémunération, le déni du droit de retourner à la maison et les violences physiques et verbales des supérieurs. “Ma vie ici est comme une prison. Le travail est difficile, nous avons travaillé pendant plusieurs heures sous un soleil de plomb. Quand je me suis plaint, le directeur a dit +il y aura des conséquences. Si vous voulez rester au Qatar soyez calme et continuez à travailler”, a confié à Amnesty un Népalais. La population de l’émirat pétrolier a grimpé en flèche au cours des trois dernières décennies, car il a importé une énorme main-d’œuvre migrante pour développer ses infrastructures. En 1986, le Qatar n’avait que 373.000 habitants.

Quand Amsterdam soutien Trump

Les élections américaines sont un sujet qui n’aura jamais fait couler autant d’encre que durant cette campagne. Il faut dire qu’il y a de quoi : qui eût imaginé qu’un milliardaire à moumoute, bardé d’idées extravagantes, aurait un jour une chance d’accéder au pouvoir suprême et au feu nucléaire ? Il y a peu, lors d’un colloque à Amsterdam, j’ai encore eu l’occasion de participer à un échange sur ces élections, et nous avons tout particulièrement évoqué la possible élection du candidat milliardaire. Une victoire qui est loin d’être improbable, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire. Et le pire, c’est qu’il pourrait même être élu par ceux-là même qui veulent le moins de lui. Je m’explique. Depuis des mois, les américains les plus riches et les plus puissants s’emploient à détruire la réputation de Donald Trump. Démocrates ou républicains, peu importe : tous se liguent contre lui, et espèrent bien contrecarrer le trublion. Malheureusement, il est possible qu’ils obtiennent exactement l’effet inverse, et soient en partie responsables de son succès. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que Trump est précisément le porte-parole des plus désillusionnés. De fait, plus ces puissants malmèneront le champion républicain, et plus les mécontents voudront voter pour lui. En s’imaginant lui mettre des bâtons dans les roues, les célébrités jouent donc d’une certaine manière le jeu du milliardaire. De par leurs prises de position, les dirigeants pourraient donc faire ce qu’il faut pour que l’irréparable se produise, et que les Etats-Unis ne soient présidés par un bien étrange animal. En tout cas, à mesure que la date des élections approche, il faut nous y préparer. Car même si les sondages sont en faveur d’Hillary, ces derniers ont, est-il utile de le rappeler, largement failli à voir l’arrivée de Trump en dernière ligne ! Et à mes yeux, la pire erreur d’Hillary est de s’appuyer à ce point sur les statistiques pour agir : les statistiques n’ont plus cours dans cette campagne-ci ! Soit dit en passant, ce colloque était très intéressant à suivre. D’ailleurs, je vous mets en lien l’agence qui s’en est occupé. J’ai trouvé l’organisation vraiment méritante à tous points de vue. Plus d’info sur ce séminaire à Amsterdam en suivant le lien.

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Toujours plus de pesticides en France

Le ministère de l’Agriculture a dévoilé les chiffres sur l’utilisation de produits phytosanitaires en France. Leur consommation a augmenté de près de 6%. Les pesticides ont décidément la cote en France. Mardi, le ministère de l’Agriculture a rendu public les chiffres sur l’utilisation des produits phytosanitaires dans les campagnes françaises. Sur trois ans, 2012, 2013 et 2014, le recours aux pesticides a augmenté de 5,8% par rapport à 2011, 2012 et 2013. Une moyenne plombée par l’année 2014 qui a vu bondir de 9,4% le recours à ces produits par rapport à 2013, qui avait déjà connu une augmentation de 9%, précise Le Monde. De mauvais chiffres qui sont pourtant publiés par le ministère de l’Agriculture dans le cadre du plan Ecophyto, le plan de réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires. Un plan qui a bien du mal à porter ses fruits. Les données concernant les zones non agricoles sont également alarmantes. Si, sur 2012, 2013 et 2014, le recours aux pesticides a baissé de 2,2%, entre 2013 et 2014, il a explosé avec une augmentation de 10,1%. Dans le détails, ce sont les pesticides et les fongicides qui ont été le plus épandus sur les sols. En cause? “A la faveur de ces conditions humides, l’année 2014 a de nouveau été marquée par une pression élevée des maladies causées par des champignons (sauf en viticulture), à la fois en zones agricoles et non agricoles”, avance le ministère. Face à ces mauvais chiffres, “compte tenu de l’enjeu de santé publique et de protection de l’environnement”, Stéphane Le Foll réaffirme sa volonté d’appliquer le plan Ecophyto 2, présenté l’année dernière. Beaucoup moins ambitieux que le premier plan, celui-ci vise à réduire de 50% l’utilisation de pesticides dans les campagnes françaises d’ici 2025 alors qu’Ecophyto 1 visait plutôt 2018. Échec. Ces chiffres peu encourageants sont rendus publics alors qu’une bataille sur l’avenir du glyphosate en Europe se joue actuellement. Un vote devait avoir lieu mardi sur la prolongation de l’autorisation du glyphosate dans l’Union européenne. Le glyphosate ? La substance active utilisée dans les pesticides notamment dans le Round Up de l’américain Monsanto. La Commission européenne a dû reporter le vote faute de majorité. Plusieurs pays ont en effet rejoint le camp des opposants au glyphosate.

le massacre des Yazidis

Nihad est une Irakienne yazidie de 16 ans. Kidnappée par l’organisation Etat islamique, violée, mère d’un garçon qu’elle a dû abandonner pour fuir, elle a appelé le monde, mercredi à Londres, à ne pas oublier les siens toujours otages de Daech (le groupe Etat islamique, EI). “Ce n’est pas une vie! Nous ne vivons pas tant que l’ensemble des nôtres ne sont pas sauvés de Daech”, a confié à l’AFP cette jeune fille kidnappée avec 28 membres de sa famille à Sinjar (nord de l’Irak) en août 2014 lors d’une campagne de persécution menée par les jihadistes de l’EI contre la minorité yazidie, qu’ils considèrent hérétique. Ni musulmans ni arabes, les Yazidis ont été tués ou enlevés par milliers. Invitée à Londres par l’ONG britannique Amar, qui vient en aide en Irak aux millions de personnes déplacées par l’avancée de l’EI, elle a précisé lors d’une conférence de presse que deux de ses six soeurs et deux de ses douze frères étaient toujours aux mains du groupe jihadiste. Les mains crispées sur ses genoux, Nihad Barakat Alawsi raconte, sans ciller, comment elle a été interceptée par des jihadistes alors qu’elle fuyait avec sa famille vers les monts Sinjar. “Nous avons été arrêtés à un check-point. Nous étions 28 dans deux véhicules”, dit-elle en arabe, confiant que ses parents et certains frères et soeurs étaient parvenus à s’enfuir. Les jihadistes les conduisent à Hassaké en Syrie, près de la frontière irakienne. “Près de 300 familles ont été regroupées dans une école. Pendant la nuit, ils ont séparé les hommes”, dit-elle. “Ils nous ont dit : soit vous devenez musulmanes, soit nous tuons les hommes”. Après consultation avec les hommes, les femmes acceptent de “faire semblant” de se convertir. Après les avoir ramenés en Irak, “ils ont alors isolé les filles” et les ont conduites dans un gymnase à Mossoul pour les convertir et “les marier”. Mais elles refusent de se soumettre et les coups pleuvent alors pendant deux semaines. Puis l’émir local de l’EI Abou Diab et ses hommes sont venus. “Ils ont choisi 21 filles, les ont réunies dans une pièce et les viols ont commencé”. Nihad a été “choisie” par Salam, un jihadiste de 25 ans. Après l’avoir violée, il l’a conduite dans sa maison familiale avec sa femme enceinte et leur fils. Les viols se poursuivront. “Sa femme était désagréable, elle disait que je l’envahissais”, se rappelle-t-elle. Un mois et demi plus tard, le jihadiste, reparti combattre en Syrie, est tué. “C’étaient des jours très difficiles, j’étais seule, je pensais tout le temps à ma famille”, dit Nihad, les larmes aux yeux. Elle parvient alors à s’enfuir mais est rattrapée à Kirkouk et ramenée à Mossoul au quartier général de l’EI. “L’émir d’Al Kindi est revenu et m’a donné à son frère, abou Farès”. Ce père de quatre filles la viole à son tour et lui dit : “Si tu te convertis, je te ramène à ta famille”. Nihad accepte et retrouve une partie des siens, retenus dans des maisons d’Al Kindi. Elle découvre alors qu’elle est enceinte et évite de nouveaux viols en le disant à ses tortionnaires. Après avoir tenté en vain d’interrompre sa grossesse, elle est ramenée chez abou Farès qui lui propose de l’épouser. Refus. Il renouvellera l’offre plusieurs fois. La réponse sera toujours non. Elle donne naissance à un garçon. “Je voulais lui donner un prénom yazidi mais son père l’a appelé Essa ce qui veut dire Jésus”. Elle l’allaitera pendant trois mois avant de parvenir, aidée d’une voisine, à appeler l’un de ses frères pour organiser sa fuite. “Sans Essa”, dit-elle, émue. “Je ne pouvais pas le ramener dans ma famille”. Le 15 octobre 2015, un passeur la conduira au Kurdistan irakien, où elle vit depuis dans un camp de réfugiés avec sa famille. La fin de 14 mois de calvaire. Quant à l’avenir’ “j’aimerais aller à l’école, apprendre l’anglais, me marier et avoir des enfants”.

Un clair-obscur

Non, je ne suis pas un foutu devin. Bien au contraire. Tout comme vous, j’avance dans le noir, à tâtons. J’essaie seulement de savoir ce que l’avenir nous réserve. Et si la tâche est souvent impossible, tout est dans le “souvent” : dans certains cas, il est possible de faire des pronostics, des prévisions. En cherchant bien, il est possible de savoir à quoi s’attendre. En étudiant et décortiquant l’actualité du moment et d’hier pour prédire les événements.

Après tout, des types avaient bien prédit la crise de 2008. Ils n’étaient certes pas nombreux et la majorité des économistes n’a rien vu venir. Mais cet exemple montre que c’est possible. Les choses ne se produisent pas ex nihilo : elles ont une source, une cause, une origine. Voire même, le plus souvent, plusieurs (et méfiez-vous de ceux qui vous vendent des causes uniques : ce sont le plus souvent des charlatans qui font beaucoup de mal). Comme l’a dit Lavoisier : dans la nature, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Lorsqu’on ne voit pas venir les choses, la faute nous en revient donc entièrement. Car nous avons toutes les cartes en main pour comprendre. Il ne tient à qu’à nous de réfléchir à leur sens.

Tel est le but de ce blog. Bienvenue.

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