Les dimensions acceptables des projets sociaux

Prise séparément, aucune de ces dimensions ne suffit à expliquer l’opposition des citoyens et des groupes à des projets précis, soient-ils publics ou privés. Dans les faits, les trois types d’opposition interagissent et forment les contextes souvent complexes dans lesquels divers intervenants évoluent. Ces types d’opposition peuvent soit aller dans le même sens, soit se contredire. À titre d’exemple, le projet Rabaska était dénoncé à la fois par les groupes «nationaux» et par les citoyens directement touchés par ce projet. Les premiers questionnaient la pertinence de ce type de développement à grande échelle par opposition à des stratégies de conservation de l’énergie et de production locale, tandis que les seconds s’opposaient aux impacts locaux sur leur environnement et leur qualité de vie. Un autre exemple est celui du développement de l’industrie des gaz de schiste. Les groupes provinciaux s’opposaient aux impacts incertains de la technologie sur le patrimoine environnemental de la population, tandis que les citoyens s’opposaient aux impacts sur leur qualité de vie que les installations de forage susciteraient. Mais ces oppositions ne vont pas nécessairement dans le même sens. Ainsi, la mise en place d’un site de compostage, qui permet de détourner de l’enfouissement une partie des déchets putrescibles d’une municipalité, peut faire l’objet d’un large consensus social tant au sujet de la technologie et des cadres réglementaires (acceptabilité socio-politique) que des investissements publics consentis (acceptabilité de marché), sans toutefois être accepté par les populations immédiatement voisines du site (acceptabilité communautaire). Un autre exemple est celui du développement de la filière de l’énergie éolienne qui fait l’objet d’un certain consensus social mais qui est souvent contesté dans les municipalités qui accueillent des projets d’éoliennes. Mais qu’entend-on alors par «acceptabilité sociale» ? L’une des définitions couramment utilisées présente l’acceptabilité sociale comme «le résultat d’un processus par lequel les parties concernées construisent ensemble les conditions minimales à mettre en place, pour qu’un projet, programme ou politique s’intègre de façon harmonieuse, et à un moment donné, dans son milieu naturel et humain2 ». Une seconde définition largement acceptée fait plutôt référence à la notion de risque. La notion d‘acceptabilité sociale est directement liée à la perception d’une menace qu’un projet peut laisser planer sur la vie ou la qualité de vie d’un milieu, donc sur l’utilisation des biens et des activités humaines de ce milieu. Dans ce cas, l’acceptabilité sociale est «l’acceptation anticipée d’un risque à court et à long terme qui accompagne, soit un projet, soit une situation». Un risque est considéré acceptable par une collectivité lorsque celle-ci peut en accepter les conséquences, les dommages, au regard de sa probabilité d’occurrence . Ces deux définitions se valent en ce qu’elles synthétisent des réalités essentielles à la compréhension du phénomène de l’acceptabilité sociale. Elles ne doivent pas être considérées comme des théories opposées mais plutôt des éléments complémentaires.

Contre le populisme

L’Europe est en fête. Les Pays-Bas ont su résister à l’extrême-droite : le VVD s’en est très bien sorti face au PVV. Ces élections étaient guettées, car d’après les spécialistes, elles étaient censées permettre d’évaluer où en est l’ascension de l’extrême-droite sur le continent européen. Et la résistance des partis traditionnels est plutôt rassurante, je dois dire. Sauf qu’elle est due à quelque chose de bien précis et qu’il faut en avoir conscience. Dernièrement, je suis allé à Arcachon pour un incentive, et cette progression de l’extrême-droite en Europe a été abordée. Ces élections étaient assez captivantes, notamment parce qu’elles ont prouvé encore une fois l’impuissance des sondages à prédire les résultats. Ces derniers présageaient au parti islamophobe une percée qui ne s’est pas du tout produite. Néanmoins, affirmer pour autant que les sondages n’ont plus de sens serait vraiment faire l’impasse sur un point majeur : ils ont largement contribué à modifier le résultat du scrutin ! Ils ont en effet réveillé la conscience des électeurs. Les sondages ne se résument pas à de simples instruments servant à prendre la température des électeurs. La science a par exemple compris qu’à l’échelle quantique, le seul fait de scruter un élément change sa conduite. Eh bien, d’une certaine manière, c’est la même chose dans le domaine politique : les sondages sont susceptibles de perturber le vote des personnes au courant de ces sondages. C’est pour cette raison que les sondages tombent systématiquement à côté, ces derniers temps, dès lors qu’ils tentent de deviner le résultat d’une élection : la tendance populiste qu’ils prédisent (et qui est réelle) a tendance à conduire aux urnes des citoyens qui ne veulent en aucun cas de ces résultats. Si les britanniques avaient vraiment cru au fait que le « Oui » pouvait vraiment l’emporter, le Brexit ne serait jamais devenu une réalité ! En tout cas, cet incentive à Arcachon m’a enchanté. Si vous ne connaissez que de nom, je vous invite à essayer. Voilà le site de l’organisateur, si vous voulez vous faire votre propre idée.

Explosion des changements de sexe à New York

Alors que l’administration Trump a pris des mesures qui font craindre aux personnes transgenres un retour en arrière, la cheffe des services de santé new-yorkais s’est félicitée de «l’engagement de la ville pour l’égalité et l’équité en matière de santé». Plus de 700 personnes ont changé de sexe via une modification de leur acte de naissance à New York depuis deux ans, une explosion par rapport aux années précédentes due à une procédure facilitée, indiquent les services de santé de la ville. Depuis le 1er janvier 2015, date de l’entrée en vigueur de cette procédure simplifiée, 731 personnes âgées de 5 à 76 ans ont pu effectuer cette démarche. Les années précédentes, environ 20 changements par an seulement avaient été enregistrés. Sur les 731 personnes ayant fait cette démarche depuis 2015, 55% se sont fait enregistrer comme étant du sexe féminin alors qu’ils étaient nés masculins, tandis que 45% étaient initialement des femmes demandant à être désormais des hommes. Parmi les postulants, 41 étaient mineurs et ont fait la démarche avec le consentement de leurs parents. La ville de New York, réputée parmi les plus tolérantes et les plus progressistes des États-Unis, a aussi été la première ville américaine à délivrer, en 2016, un acte de naissance portant la mention «intersexe» (hermaphrodite), selon ce communiqué. Alors que l’administration Trump a pris récemment des mesures qui font craindre aux personnes transgenres un retour en arrière, la cheffe des services de santé new-yorkais, Mary Bassett, s’est félicitée d’une augmentation qui témoigne de «l’engagement de la ville pour l’égalité et l’équité en matière de santé». «Alors qu’une cascade de lois anti-transgenres commence à se déverser sur le pays, il est plus important que jamais que les personnes transgenres puissent avoir accès à la bonne identification pour qu’elles puissent accéder librement à l’emploi, à l’éducation, aux voyages ou aux banques», a aussi fait valoir Carrie Davis, responsable d’un comité sanitaire spécialisé sur ces questions. Le 22 février, l’administration Trump a annoncé qu’elle mettait fin à un dispositif fédéral de protection des étudiants transgenres adopté sous Barack Obama, qui permettait aux élèves d’utiliser les toilettes correspondant à ce qu’ils considèrent comme leur identité sexuelle, et non celles correspondant à leur identité telle que définie par leurs caractéristiques physiques. La controverse sur ce dossier avait alimenté des mois durant une bataille entre partisans et détracteurs des droits des transgenres, surnommée «guerre des toilettes», que la fin du dispositif de protection menace de relancer. Lundi, les défenseurs des transgenres ont essuyé un revers judiciaire. La Cour suprême a en effet refusé de se saisir d’une affaire emblématique de cette dispute en renvoyant en appel une décision concernant un adolescent, Gavin Grimm, né de sexe féminin mais s’identifiant comme un garçon.

Découvrir la Bulgarie

Vous sentez cette odeur ? C’est celle des vacances. Celles que je viens de prendre. Le mois dernier, ma petite famille et moi avons en effet effectué un superbe voyage de groupe pour profiter des charmes de Sofia. C’est assez surprenant, à bien y réfléchir. Avant, ma femme et moi voyagions sans aide. Le concept même de voyage de groupe nous donnait la nausée. Pourtant, nous nous entendons assez facilement avec les gens. Nous avons seulement pris cette habitude de voyager en solo après être partis en vacances entre amis. Le séjour a laissé de telles marques dans nos esprits que nous avons rompu le contact avec eux peu après que nous soyions rentrés. Nous fréquentions pourtant ce couple depuis des années, et pensions les connaître. Mais en vivant avec eux au quotidien, nous avons vu pour la première fois leur côté intraitable. En fait, ils vivaient leurs vacances comme un entraînement militaire : lever aux aurores, programme de malade, pas une seconde pour traîner au lit. Bref, absolument tout l’inverse de ce que j’appelle des vacances, pour ma part. J’ai donc très mal vécu ce séjour et éprouvé plus d’une fois une violente envie de mordre mes « chers amis ». On n’est pas nécessairement prêts à vivre en communauté, même quand il s’agit de ses propres amis. Puis, il n’y a pas très longtemps, nous nous sommes aperçus qu’il était nettement plus simple de partir avec des gens que nous ne connaissions pas. On ne se sent ainsi pas obligés d’engager la conversation avec chaque membre du groupe et de plaire à tous ; les enjeux sont nettement moins importants, du coup. On peut ainsi voyager de manière fusionnelle ou au contraire faire bande à part sans que cela crée des tensions à l’intérieur du gropue. Et mine de rien, ça compte presque autant que le choix de la destination ! sur ce sage conseil, je vous mets en lien l’agence à laquelle nous avons fait appel pour ce voyage de groupe en Bulgarie. Leurs autres destinations n’ont pas l’air trop mal non plus.

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Balade en Alsace

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Rapprochement entre l’Arabie Saoudite et la Chine

La coopération militaire sino-saoudienne semble appartenir à un mouvement global de rapprochement entre les deux pays. Au risque de mettre les Etats-Unis et la Russie hors-jeu ? Rachel Marsden fait le point avec Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense et auteur de l’ouvrage Dr. Saoud et Mr. Djihad, La diplomatie religieuse de l’Arabie Saoudite. « Aujourd’hui les pays asiatiques sont des acteurs de la scène moyen-orientale ». Pierre Conesa estime ainsi que l’Asie et la Chine en tête, deviennent des partenaires cruciaux pour l’Arabie Saoudite. Même si on note un accroissement des relations sino-saoudiennes, notamment une coopération économique renforcée et des exercices militaires conjoints, l’ancien haut fonctionnaire constate qu’aujourd’hui « l’essentiel du pétrole du Golfe s’en va vers l’Asie. Pourquoi les Occidentaux seraient obligés de faire la police du Golfe si effectivement l’essentiel de l’énergie s’en va vers l’Asie, c’est plutôt les pays asiatiques qui sont en train de se préoccuper de cette sécurité ». Suite au recul notable de l’influence américaine dans la région, Pierre Conesa considère que « Ryad est toujours à la recherche d’un protecteur, or les Chinois sont des protecteurs potentiels pour sauver la dynastie peu importe que ce soit des Russes, des Américains ou des Chinois. » La Chine s’inquiète-t-elle de la montée du salafisme au sein de son territoire? Il explique que les Chinois sont en effet « très préoccupés par l’avancée de la propagande salafiste au Xinjinag et notamment chez les Ouighours. »

Calme blanc

Mes parents avaient pour habitude de dire que j’ai appris à skier avant même de faire mes premiers pas. Et le pire, c’est que c’est à peine exagéré. Je ne suis jamais tant heureux que sur des skis. J’ai bien fait quelques infidélités avec un snowboard à un moment, mais cette passade est vite passée. J’en suis vite revenu à mes skis profilés. Il y avait pourtant un engin de glisse que je n’avais encore jamais testé : la glisse motorisée. C’est désormais chose faite, car le week-end dernier, j’ai effectué une randonnée en motoneige aux Arcs. Il a fallu qu’un ami me pousse pour que je saute le pas. Je n’aimais pas trop l’idée d’explorer la nature avec un engin bruyant. Mais en fait, j’ai oublié rapidement ce détail, après quelques minutes de conduite. Car j’ai été agréablement surpris. Nous étions six participants, ce jour-là. Nous avons démarré au moment du coucher du soleil. Comme je suis du genre prudent, il m’a fallu quelques minutes pour bien maîtriser la bête. Même si c’est plutôt simple (les commandes se réduisent aux deux poignées du guidon), il faut quand même avoir son permis pour être en droit de le piloter. Parce que le véhicule pèse tout de même une demi-tonne : mieux vaut donc se lancer avec prudence. ^^’ Mais à compter du moment où j’ai commencé à me sentir à l’aise et où j’ai pu me focaliser sur le plaisir de la conduite, c’est devenu vraiment intéressant. Mais ce n’était encore que le début. Car quelques minutes plus tard, le monde a disparu dans l’obscurité. Et là, je peux vous dire que l’expérience a pris une nouvelle dimension. Je vous laisse imaginer le tableau. Il y a la piste, la nuit, les autres motoneiges (qui ne sont plus que des ombres dans l’obscurité). Et c’est tout. Le reste a disparu. Le monde n’est plus qu’un lointain souvenir. J’ai eu tout du long l’impression d’être seul sur Terre, avec ceux qui m’accompagnaient. Les derniers rescapés d’une apocalypse quelconque. Le monde se réduisait à la lumière de mon phare, tandis que les pins se réduisaient à des ombres sur fond de ciel noir. C’était la première fois que j’explorais des pistes de ski dans l’obscurité, et j’aurais dû essayer bien avant, en fait ! Je vous invite à tester cette randonnée en motoneigemotoneige12.jpg aux Arcs, si vous en avez un jour l’opportunité !

Extrémisme de la beauté

Six côtes enlevées, deux opérations du nez, trois des paupières, quatre augmentations mammaires et un lifting des fesses brésilien… Tout cela rien que pour ressembler à un personnage de dessin-animé. La Britannique Pixee Fox, 26 ans, était prête à tout afin de ressembler à l’héroïne de dessin-animé Jessica Rabbit, la séduisante pin-up de “Qui veut la peau de Roger Rabbit?”. Pour arriver à ses fins, elle a dû subir 18 opérations, dont un changement de la couleur des yeux (de marron à émeraude), deux opérations du nez, trois des paupières, quatre augmentations mammaires et un lifting des fesses brésilien.Et bien sûr, pour avoir un tour de taille de 36 cm, la belle blonde originaire de Suède s’est fait retirer six côtes flottantes. Impressionnant, quand on sait que la taille féminine moyenne est de 80 cm. Au total, la jeune femme a dépensé plus de 125.000 dollars en chirurgie esthétique.

Qatar: une vie comme en prison

Près de 60% des 2,4 millions d’habitants du Qatar vivent dans ce que le gouvernement qualifie de “camps de travail”, selon les chiffres provenant d’un recensement effectué en avril 2015, mettant en évidence la question de l’énorme main-d’œuvre migrante de l’émirat. Le rapport du ministère qatari de la Planification du développement et de la Statistique (MDPS) a révélé que 1,4 million de personnes vivent dans ce que le ministère désigne officiellement comme des camps de travail, rapporte le Middle East Eye. La question du logement des migrants travaillant sur de nombreux projets d’infrastructure au Qatar a longtemps été une question controversée. Le Qatar, qui accueillera la Coupe du Monde en 2022, a été condamné par des groupes de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, pour fournir des “logements misérables et exigus” à sa main-d’œuvre importante de migrants. Ainsi, le 2 juin, 11 personnes ont été tuées et 12 blessées quand un incendie a ravagé un camp d’ouvriers travaillant sur un projet touristique dans le sud-ouest du pays. Fin mars 2016, Amnesty a publié un rapport, basé sur des entretiens avec 132 migrants qui travaillaient sur des projets de la Coupe du Monde, qui a constaté que l’abus, y compris le travail forcé et les conditions de vie médiocres, continuait en dépit des promesses des organisateurs et de l’Etat d’améliorer les conditions. Les violations documentées dans le rapport incluent la retenue des passeports, la tromperie sur les niveaux de rémunération, le déni du droit de retourner à la maison et les violences physiques et verbales des supérieurs. “Ma vie ici est comme une prison. Le travail est difficile, nous avons travaillé pendant plusieurs heures sous un soleil de plomb. Quand je me suis plaint, le directeur a dit +il y aura des conséquences. Si vous voulez rester au Qatar soyez calme et continuez à travailler”, a confié à Amnesty un Népalais. La population de l’émirat pétrolier a grimpé en flèche au cours des trois dernières décennies, car il a importé une énorme main-d’œuvre migrante pour développer ses infrastructures. En 1986, le Qatar n’avait que 373.000 habitants.

Quand Amsterdam soutien Trump

Les élections américaines sont un sujet qui n’aura jamais fait couler autant d’encre que durant cette campagne. Il faut dire qu’il y a de quoi : qui eût imaginé qu’un milliardaire à moumoute, bardé d’idées extravagantes, aurait un jour une chance d’accéder au pouvoir suprême et au feu nucléaire ? Il y a peu, lors d’un colloque à Amsterdam, j’ai encore eu l’occasion de participer à un échange sur ces élections, et nous avons tout particulièrement évoqué la possible élection du candidat milliardaire. Une victoire qui est loin d’être improbable, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire. Et le pire, c’est qu’il pourrait même être élu par ceux-là même qui veulent le moins de lui. Je m’explique. Depuis des mois, les américains les plus riches et les plus puissants s’emploient à détruire la réputation de Donald Trump. Démocrates ou républicains, peu importe : tous se liguent contre lui, et espèrent bien contrecarrer le trublion. Malheureusement, il est possible qu’ils obtiennent exactement l’effet inverse, et soient en partie responsables de son succès. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que Trump est précisément le porte-parole des plus désillusionnés. De fait, plus ces puissants malmèneront le champion républicain, et plus les mécontents voudront voter pour lui. En s’imaginant lui mettre des bâtons dans les roues, les célébrités jouent donc d’une certaine manière le jeu du milliardaire. De par leurs prises de position, les dirigeants pourraient donc faire ce qu’il faut pour que l’irréparable se produise, et que les Etats-Unis ne soient présidés par un bien étrange animal. En tout cas, à mesure que la date des élections approche, il faut nous y préparer. Car même si les sondages sont en faveur d’Hillary, ces derniers ont, est-il utile de le rappeler, largement failli à voir l’arrivée de Trump en dernière ligne ! Et à mes yeux, la pire erreur d’Hillary est de s’appuyer à ce point sur les statistiques pour agir : les statistiques n’ont plus cours dans cette campagne-ci ! Soit dit en passant, ce colloque était très intéressant à suivre. D’ailleurs, je vous mets en lien l’agence qui s’en est occupé. J’ai trouvé l’organisation vraiment méritante à tous points de vue. Plus d’info sur ce séminaire à Amsterdam en suivant le lien.

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